| Juillet 2009 | ||||||||||
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En ce moment je recommence à perdre, avec une facilité déconcertante (ne vendons pas la peau de
l'ours avant de l'avoir). On va bien voir où ça me mène... Ca m'appaise et je me sens plus libre de le faire.
J'essaye de suivre tes conseilles, d'être un ange rayonnant, aimant autrui.
Mais je me rends compte après mur réflexion, j'ai tjs un besoin insatiable de détester quelqu’un, au fil des ans, ils changent (et j‘avoue avoir été un diable avec eux, j‘en suis pas fière… mais
bon, avec le passé, il n‘existe pas une touche back, il y a seulement des remords sur les conneries immatures). Tout en cette être précis me dégoûte, c'est peut être pour canaliser tout mes
"diverses haines". (faudrait que je médites sur cela)
Bref, je fais des efforts (je suis une vieille louve solitaire, qui aime sa tranquillité, difficile de s’accommoder d’autrui), essayant de promulguer de l’amour.
problème : j’ai des sautes d’humeur en cours (je me sens en permanence oppressé en classe, en compétition), je fais des ravages, comment s’abstraire de ces carcans ma douce ?
(je méprise, et là, j’en ai point honte, car ce mépris est fondé : fainéant, croyant que la vie demeure servie sur un plateau et souvent bête comme leurs pieds, et la vanité et la superficialité règne)
Tu me plonges dans un dilemme (tes paroles, bouffée de pureté, discordent, torturent ma raison, mais c'est positif, car c'est que j'évolus, je grandis, je la refaconne)…
Aimer autrui ou alors l’envoyer *** ? (une seule vie, c'est trop court pour choisir, mais Micromégas nous renverai à l'eternelle insatisfaction de se que nous clamons à tout vent.. bon, il faut
que je m'habitue à mon unique vie, à chaque secondes même, car une de perdue, une d'écoulée)
Mais sache que je me sens bien a l'idée que tu es là, de l'autre bout du fil (tu vis en moi, c'est si "fort")... Je crois que sans toi, je hairais avec hargne... Ne desespère pas alors, j'évolus
vers toi...